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MJC Carcassonne

 

Atelier Musique Irlandaise

 

Mercredi de 19h à 20h (Débutants)
Mercredi de 20h à 22h (Tous nivaux)

5 € par année scolaire + carte MJC

Public : 10 ans et +

 

 

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Danse Country

 

Mardi de 15h à 16h (Débutants 1ère année)
Mardi de 16h à 17h (Débutants 2ème année et Novices)
Mercredi de 16h à 17h (Débutants 1ère année)
Jeudi de 19h30 à 22h (Débutants 2ème année et Novice)

12 € par année scolaire + carte MJC

Public : 9 ans et +

 

 

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Danse Country and Line

 

Mercredi de 20h à 22h

2 € par année scolaire + carte MJC

Public : non débutants

 

 

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Danse Modern Jazz

 

Mardi de 19h30 à 20h45 (14 ans et + , tous niveaux)
Mardi de 20h45 à 22h15 (Adultes)
Samedi de 10h à 11h (4 à 7 ans)
Samedi de 11h à 12h (8 à 10 ans)
Samedi de 13h30 à 14h45 (11 à 13 ans)
Samedi de 14h45 à 16h (14 ans et + , débutants)
Samedi de 16h à 17h15 (14 ans et + , intermédiaires)

120 € par année scolaire + carte MJC

Public : 4 ans et +

 

 

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Danse Salsa

 

Lundi à 18h45 (Débutants)
Mercredi à 20h (Intermédiaires)
Mercredi à 21h (Confirmés)

120 € par année scolaire + carte MJC

Public : 14 ans et +

 

 

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Danses Traditionnelles

 

Jeudi de 20h30 à 22h30

10 € par année scolaire + carte MJC

Public : tout public

 

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Fanfare

 

1 Mercredi sur 2 à 21h

0 € par année scolaire + carte MJC

Public : Adultes

 

 

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Guitare Finger Style

 

Samedi de 15h à 17h

20 € par année scolaire + carte MJC

Public : 7 ans et +

 

 

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Handi Danses

 

Vendredi de 15h à 16h30

120 € par année scolaire + carte MJC

Public : Adultes

 

 

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Sevillanas Flamencas

 

Vendredi à 19h15

60 € par année scolaire + carte MJC

Public : 12 ans et +

 

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Technique et Guitare

 

Mardi de 18h à 20h30

15 € par année scolaire + carte MJC

Public : Adultes

 

 

MJC Carcassonne

 

Bridge

 

Du Lundi au Samedi
Renseignements auprès du club : 04.68.25.19.02

7 € par année scolaire + carte MJC + Licence Fédérale de Bridge

Public : 14 ans et +

 

 

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Cartes à Jouer (belote, tarot...)

 

Vendredi de 14h à 16h
(s'inscrire à l'accueil)

15 € par année scolaire + carte MJC

Public : Adultes

 

 

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Des Chiffres et des Lettres

 

Mardi de 18h à 20h
Samedi de 14h à 16h30

17 € par année scolaire + carte MJC

Public : 10 ans et +

 

 

 

 

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Grabuge - Club de jeux

 

Grande soirée jeux de société le premier vendredi de chaque mois à 19h30
Soirée Jeux de Société des Vendredis Ludiques les autres vendredis à 21h
Jeux de Figurines les samedis à 15h
Jeux de Rôle sur rendez-vous
Plus de renseignements sur le site du Club Grabuge

15 € par année scolaire + carte MJC
(5 €uros pour les chômeurs)

Public : 12 ans et +

 

 

 

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Scrabble

 

Lundi et Vendredi de 14h30 à 16h30

Droits de table + carte MJC

Public : 16 ans et +

 

 

MJC Carcassonne

 

Bibliothèque

 

Mardi et Jeudi de 15h à 17h30

10 € par année scolaire + carte MJC + 1€ / livre

Public : 16 ans et +

 

 

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Cercle de Poésie

 

Lundi à 20h15 selon planning

10 € par année scolaire + carte MJC

Public : 15 ans et +

 

MJC Carcassonne

 

Accompagnement Scolaire

 

Jour et Horaire en accord avec l'enseignant bénévole

0 € par année scolaire + carte MJC

Public : de la 6e à la Terminale

 

 

 

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MJC Carcassonne

 

 

Académie de Dessin

 

Lundi de 18h30 à 20h30

120 € par année scolaire + carte MJC ou 50 € les 10 séances

Public : Adultes

 

 

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Atelier Aquarelle Ouvert

 

Mercredi de 18h à 20h [COMPLET]

10 € par année scolaire + carte MJC

Public : Adultes

 

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Atelier Arts Platiques "Main dans la Main"

 

un Jeudi sur deux, de 18h à 19h30

10 € par année scolaire + carte MJC

Public : 12 ans et +

 

Bibliothèque

La Bibliothèque de la Maison des Jeunes et de la Culture de Carcassonne vous informe de son choix de livres en cette rentrée 2017.

 

Les Vacances

de Julie WOLKENSTEIN (P.O.L., 2017)

Une enquête littéraire, cinématographique, intime avec pour toile de fond "Les petites filles modèles" de la Comtesse de Ségur.

 

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Vera

de Karl GEARY (Rivages, 2017)

Une rencontre incroyable entre deux êtres fort dissemblables. Une histoire d'amour intense. Un premier roman.

 

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Gabriële

de Anne et Claire BEREST (Stock, 2017)

Biographie par les arrières-petites filles de Gabriëlle Buffet-Picabia, égérie de peintres, poètes. Une féministe avant l'heure.

 

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Sucre Noir

de Miguel Bonnefoy (Rivages, 2017)

Dans un village des Caraïbes, la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero. Tableau émouvant d'un pays dont les richesses sont autant de mirages et de maléfices.

 

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Le cœur battant de nos mères

de Brit BENNET (Autrement, 2017)

Nadia 17 ans décide de quitter la communauté noire et avec une bourse rentre dans une grande université. Changement de vie, de relations, fréquentant l'élite, mais elle laisse derrière elle...

 

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Point Cardinal

de Léonor de Récondo (Sabine Wespieser, 2017)

Pour être soi, sa vie se transforme et c'est un cheveu blond, trouvé par sa femme Solange, qui conforte Laurent dans sa certitude ?

 

 

MJC Carcassonne

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Bibliothèque

L'enfant qui mesurait le monde
Metin Arditi


À Kalamaki, île grecque dévastée par la crise, trois personnages vivent l'un près de l'autre, chacun perdu au fond de sa solitude.
Le petit Yannis, muré dans son silence, mesure mille choses, compare les chiffres à ceux de la veille et calcule l'ordre du monde. Maraki, sa mère, se lève aux aurores et gagne sa vie en pêchant à la palangre. Eliot, architecte retraité qui a perdu sa fille, poursuit l'étude qu'elle avait entreprise, parcourt la Grèce à la recherche du Nombre d'Or, raconte à Yannis les grands mythes de l'Antiquité, la vie des dieux, leurs passions et leurs forfaits...
Un projet d'hôtel va mettre la population en émoi. Ne vaudrait-il pas mieux construire une école, sorte de phalanstère qui réunirait de brillants sujets et les préparerait à diriger le monde?
Alors que l'île s'interroge, d'autres rapports se dessinent entre ces trois personnages, grâce à l'amitié bouleversante qui s'installe entre l'enfant autiste et l'homme vieillissant.


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Dieu n'habite pas la Havane
Yasmina Khadra


À l’heure où le régime castriste semble avoir vécu, Juan del Monte Jonava, à cinquante ans passés, chante toujours dans les cabarets de La Havane. Sa voix magnifique qui électrisait les foules lui a valu le surnom de « Dom Fuego », mais le temps s’est écoulé et sa gloire s’est ternie. À l’instar de nombreux Cubains habitués aux restrictions, Juan vit chez sa sœur et sa nombreuse famille. En quête d’un nouveau contrat, il traîne son mal être dans les rues de la ville, quand il tombe sur Mayensi, une jeune fille rousse et sauvage qui a fui son village. Touché par la grâce et le désarroi de la jeune fille, Dom Fuego décide de l’emmener chez sa sœur. Malgré la différence d’âge, il éprouve pour elle une attirance de plus en plus forte et, à son contact, la vitalité et la passion qu’il croyait à jamais disparues renaissent en lui. Hélas, cette beauté farouche semble nourrir une étrange méfiance à l’égard des hommes. Et si dom Fuego réussit à la séduire, il sait que ce moment de bonheur parfait qu’elle lui offre ne pourra être qu’une parenthèse miraculeuse.
Dieu n’habite pas La Havane est d’abord un chant d’amour dédié à toutes ces fabuleuses destinées, d’ici ou d’ailleurs, contrariées par un régime autoritaire et corrompu, ou par l’injustice d’un sort qu’elles n’ont pas choisi.
Chaque façade décrépie de La Havane cache une existence partie en volute, consumée en vain. De la splendeur oubliée de cette ville, il restera toujours un charme indéfinissable. De même que lorsque tout s’effondre autour de Dom Fuego, deux piliers indispensables lui resteront fidèles : sa famille et… la musique. Alliant la maîtrise et le souffle d’un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène avec subtilité une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de s’offrir sans compter à son public.


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Sous la vague
Anne Percin


Mars 2011. Alors que le Japon s’enfonce dans le chaos nucléaire, l’héritier d’une prestigieuse propriété de cognac vit son propre tsunami. Dégringolade financière, fille enceinte d’un ouvrier syndicaliste, grève, etc. Il résiste à sa façon, molle et naïve, ne trouvant du réconfort qu’auprès de son chauffeur, un fumeur de joints, ainsi que d’un chevreuil, comme si, face à la sauvagerie globalisée, seule la chaleur d’un animal, ou les fragrances d’un vieil alcool, lui apportaient réconfort.

Démarrant comme une comédie sociale, le nouveau roman d’Anne Percin bascule progressivement dans une fable fantaisiste et décalée. Une nouvelle veine pour cette auteure appréciée en littérature générale comme en jeunesse.



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Babylone
Yasmina Reza

« Tout le monde riait. Les Manoscrivi riaient. C'est l'image d'eux qui est restée. Jean-Lino, en chemise parme, avec ses nouvelles lunettes jaunes semi-rondes, debout derrière le canapé, empourpré par le champagne ou par l'excitation d'être en société, toutes dents exposées. Lydie, assise en dessous, jupe déployée de part et d'autre, visage penché vers la gauche et riant aux éclats. Riant sans doute du dernier rire de sa vie. Un rire que je scrute à l'infini. Un rire sans malice, sans coquetterie, que j'entends encore résonner avec son fond bêta, un rire que rien ne menace, qui ne devine rien, ne sait rien. Nous ne sommes pas prévenus de l'irrémédiable. »

 

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Un paquebot dans les arbres
Valentine Goby

 

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.
Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l’entraînant dans la spirale de la dépossession. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine.
À l’âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l’insatiable désir d’être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium – modèle architectural des années 1930 –, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres.

 

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Tropique de la violence
Natacha Appanah

 

Tropique de la violence est une plongée dans l’enfer d’une jeunesse livrée à elle-même sur l’île française de Mayotte, dans l’océan Indien. Dans ce pays magnifique, sauvage et au bord du chaos, cinq destins vont se croiser et nous révéler la violence de leur quotidien.

 

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Les petites chaises rouges
O'Brien Edna

 

Dès qu’il franchit le seuil de l’unique pub ouvert dans ce trou perdu d’Irlande, l’étranger suscite la fascination. Vladimir Dragan est originaire du Monténégro. Il entend s’établir comme guérisseur. On lui trouve un logement, un cabinet médical, et sa première cliente, une des quatre nonnes du lieu, sort de sa séance totalement régénérée. Rien d’étonnant à ce que Fidelma, très belle et mariée à un homme bien plus âgé qu’elle, tombe sous le charme.
L’idylle s’interrompt quand Dragan est arrêté. Recherché par toutes les polices, il a vécu à Cloonoila sous un faux nom. Inculpé pour génocide, nettoyage ethnique, massacres, tortures, il est emmené à La Haye, où il rendra compte de ses crimes. Le titre choisi par Edna O’Brien s’éclaire alors, ainsi que l’introduction rappelant que 11 541 petites chaises rouges avaient été installées à Sarajevo en 2012 pour commémorer la mémoire des victimes du siège.
Le vrai sujet de cet extraordinaire roman n’est pourtant pas la guerre civile de Bosnie, ni la figure de Radovan Karadzic, dont il s’inspire. Avec une infinie tendresse et une infinie compassion, la grande romancière irlandaise se penche sur le destin d’une femme ordinaire, que sa naïveté a rendue audacieuse, et dont l’existence a été ravagée pour avoir vécu, sans savoir à qui elle avait affaire, une brève histoire d’amour avec l’un des monstres les plus sanguinaires du XXe siècle.
Après l’arrestation de Vlad, il est impossible pour Fidelma de rester en Irlande. Réfugiée à Londres, dans le monde souterrain des laissés-pour-compte, elle vit de petits boulots, hantée par une honte indépassable, et par la terreur.
La prose d’Edna O’Brien est éblouissante : comme dans la vie, passant de la romance à l’horreur, d’un lyrisme tremblé au réalisme le plus cru, de la beauté au sentiment d’effroi le plus profond, elle nous donne, avec ce roman de la culpabilité et de la déchéance d’une femme, son absolu chef-d’œuvre.

 

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Petit pays
Gaël Faye

 

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

 

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L'Archipel d'une autre vie
Andreï Makine

 

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

 

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L'Archipel d'une autre vie
Andreï Makine

 

Une chasse à l’homme à travers l’infini de la taïga, au crépuscule de l’ère stalinienne. Qui est donc ce criminel aux multiples visages que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer ?

Insaisissable, le fugitif paraît se jouer de ses poursuivants, qui, de leur côté, s’emploient à faire durer cette traque, peu pressés de retourner au cantonnement. Dans cette longue parenthèse rythmée par les feux des bivouacs et la lutte quotidienne contre les éléments se révélera le vrai caractère de chacun, avec ses lâchetés et ses faiblesses.

Un à un les hommes renoncent, découragés ou brisés par les ruses déroutantes de leur adversaire, jusqu’au moment où Pavel se retrouve seul à la poursuite de cette proie mystérieuse. Une étrange communion à distance semble alors s’instaurer entre ces deux êtres que tout sépare. Lorsqu’il connaîtra l’identité véritable de l’évadé, sa vie en sera bouleversée. La chasse prend une dimension exaltante, tandis qu’à l’horizon émerge l’archipel des Chantars : là où une « autre vie » devient possible, dans la fragile éternité de l’amour.

 

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La pyramide de glace
Jean-François Parot

 

À la terrible année 1783, marquée par les retombées d’un volcan islandais en éruption, succède en 1784 l’hiver du siècle.
À Paris, le peuple élève des obélisques de neige et de glace en reconnaissance de la charité des souverains. Dans l’une d’elles, au dégel, apparaît le corps d’une femme dénudée qui ressemble étonnamment à la reine Marie-Antoinette.
Nicolas Le Floch se lance dans une enquête minutieuse de laquelle, investigation après investigation, il ressort que la victime participait à des soirées particulières organisées à Monceau par le duc de Chartres, futur duc d’Orléans.
Dans ce récit surgissent les figures pittoresques d’une revendeuse à la toilette, d’une devineresse qui dépouille ses pratiques, d’un ouvrier à la manufacture de Sèvres qui vole à Versailles, d’un marchand porcelainier receleur et des troubles figures d’un président à mortier et d’un architecte.
Derrière ce fait divers se dissimule un complot de cour visant à compromettre la Couronne. Jamais le commissaire Le Foch, entouré de ses proches et bénéficiant de la confiance de Louis XVI, n’aura mené une recherche aussi précise et documentée qui le conduira, après bien des périls, à un dénouement inattendu.

 

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Les bottes suédoises
Henning Mankell

Fredrik Welin, médecin à la retraite, vit reclus sur son île de la Baltique. Une nuit, une lumière aveuglante le tire du sommeil. Au matin, la maison héritée de ses grands-parents n’est plus qu’une ruine fumante. Réfugié dans la vieille caravane de son jardin, il s’interroge: à soixante-dix ans, seul, dépossédé de tout, a-t-il encore une raison de vivre ? Mais c’est compter sans les révélations de sa fille Louise et sans l’apparition de Lisa Modin, journaliste de la presse locale. Tandis que l’hiver prend possession de l’archipel, tout va basculer de façon insensible jusqu’à l’inimaginable dénouement.
Après l’immense succès des Chaussures italiennes, auquel il fait suite, Les Bottes suédoises brosse le portrait en clair- obscur d’un homme qui revisite son destin, tenaillé par le doute, le regret, la peur face à l’ombre grandissante de la mort, mais animé aussi par le désir et la soif d’amour.
Tel est l’ultime roman de Henning Mankell : une œuvre d’une sobriété élégiaque et poignante, traversée et portée par la beauté crépusculaire des paysages.

 

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La succession
Jean-Paul Dubois

 

Paul Katrakilis vit à Miami depuis quelques années. Il a beau y avoir connu le bonheur, rien n’y fait : il est complètement inadapté au monde. Même le jaï-alaï, cette variante de la pelote basque dont la beauté le transporte et qu’il pratique en professionnel, ne parvient plus à chasser le poids qui pèse sur ses épaules. L’appel du consulat de France lui annonçant la mort de son père le pousse à affronter le souvenir d’une famille qu’il a tenté en vain de laisser derrière lui.
Car les Katrakilis n’ont rien d’une famille banale : le grand père, Spyridon, médecin de Staline, a fui autrefois l’URSS avec dans ses bagages une lamelle du cerveau du dictateur; le père, Adrian, médecin lui aussi, était un homme insensible, sans vocation ; l’oncle Jules et la mère, Anna, ont vécu comme mari et femme dans la grande maison commune. En outre, cette famille semble, d’une manière ou d’une autre, vouée passionnément à sa propre extinction.
Paul doit maintenant se confronter à l’histoire tragique de son ascendance, se résoudre à vider la demeure. Jusqu’au moment où il tombe sur deux carnets noirs tenus par son père. Ils lui apprendront quel sens donner à son héritage.

Avec La Succession, Jean-Paul Dubois nous livre une histoire bouleversante où l’évocation nostalgique du bonheur se mêle à la tristesse de la perte. On y retrouve intacts son élégance, son goût pour l’absurde et la liste de ses obsessions.

 

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Les femmes de nos vies
Didier Van Cauwelaert

 

Elle m'a sauvé la vie en m'offrant le plus fascinant des destins. J'avais quatorze ans, j'allais être éliminé en tant qu'attardé mental, mais grâce à elle on m'a pris pour un génie précoce. J'étais gardien de vaches, et je suis devenu le bras droit de plusieurs prix Nobel. Je lui dois tout : l'intelligence, l'idéal, l'insolence, la passion.
Cette héroïne de l'ombre, d'autres l'ont fait passer pour la pire des criminelles. Je viens enfin de retrouver sa trace, et je n'ai que quelques heures pour tenter de la réhabiliter.

Un Didier van Cauwelaert au meilleur de sa forme qui sait jouer de l'histoire, des grandes découvertes scientifiques sous le nazisme, de l'épopée des anti-nazis allemands, de la solution finale pour les handicapés décrétée par le IIIe Reich en 1941, et qui renoue avec ses grands thèmes romanesques, la substitution d'identité, le grand amour né dans l'adolescence, le dépassement de soi et le combat écologique.

 

 

Bibliothèque Nov 15 '16
MJC Carcassonne

Victoria

de Justine Triet

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Mr. Ove

de Hannes Holm

 

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Heures Ouverture MJC

MJC - CIS
91 rue Aimé Ramond
11000 Carcassonne

Fermée le Matin

Après midi

du Lundi au Samedi
de 13h30 à 19h

Soirée
(entrée par la porte de la Cafet')

du Lundi au Samedi
de 19h à 23h
(fermeture avant 23h possible)

Contact
Tel : 04.68.111.700
Fax : 04.68.111.709
mjc@carca.org

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Les Rubriques

Cie du Hérisson

ME BARMAN & YOU KULELE

La MJC aussi a son barde gaulois. Hélas, ce n'est un secret pour personne, le barman chante... et pas depuis hier. Toujours est-il que la guitare ne lui suffit plus, il s'accompagne désormais d'un ukulélé et c'est parfois difficile de se faire servir un café.
Pour cafeter un peu, je dirais qu'il est en train de pourrir la boîte à mp3 de nos zigues avec ses oeuvres... la preuve est ici.

Pourquoi garderions nous pour nous seuls ces trésors qui font de notre cafette un endroit si spécial, toujours vide, parfois calme, voire accueillant, où le service est non garanti mais assuré par un peintre musicien.

A VOTRE BON CLICK

Pour ceux qui souhaiteraient participer un peu aux dépenses occasionnées par l'installation d'un poste de travail et de maintenance, l'hébergement du site, quelques boîtes d'aspirine garnies etc, nous proposons de passer par ce lien lors d'éventuels achats sur Amazon.fr.

En effet, en devenant partenaire d'Amazon, la MJC pourrait percevoir de 2 à 5 % du prix des articles selon les achats effectués. De quoi s'éviter une ou deux migraines sûrement. Affaire à suivre donc... en attendant: "A vot' bon click M'sieurs Dames !"